
Il était une fois un prince aux petits flageolets.
Il avait rêvé depuis des lunes, pour trouver son pois de senteur.
Son lit lui était inconfortable, ne trouvant rien pour combler son bonheur.
D’une nuit sans étoiles pour le guider, il partit à l’allure de guerrier
vers des contrées lointaines enquête de découvrir son rêve d’une princesse qui comblerait son bonheur.
Il n’avait pas trop de talents à s’aventurer, mais le désir de ne pas perdre le nord,
à ces mille et une nuits éperdues et ces fantasmes de cavernes,
aux lumières de pépites d’or,
tel un Alibaba assoiffé, comme un druide à s’abreuver de son élixir.
En ces broussailles aux lumières incertaines, aux aurores pétrichors,
scrutant toutes les possibilités de sentiers, pouce par pouce,
un gnome, Tom, lui apparut, lui proposant une piste pour ne pas perdre le nord.
Ce baroudeur y voulut prendre repos, après quelques étoiles filées à ses intentions.
À l’aube blanchâtre, y vit trois chaumières sous ce matin insomniaque.
Trois petits cochons y prêtaient asile, de paille, de bois et de brique.
De si faibles hôtes, si peu intéressés à le convier, il s’éclipsa
à la vitesse d’une flèche à la William Tell, rencontré dans ses rêves mystiques.
Rien n’arrêta sa persévérance.
Cheminant toujours dans ces broussailles de géants verts aux forêts luxuriantes, un loup y rôdait…
Bon, je peux m’amuser à y faire une histoire courte de ce méchant loup.
On la connaît tous.
Oui, il a visité ces trois cochonnets et fut brûlé dans le foyer.
Où est notre belle chaperon Rouge qui l’a échappé belle itou?
Mais où est notre Cendrillon, à rêver de ce prince à y échapper son soulier?
Blanche Neige, plus noble à ses sept lutins bienveillants, a défié les sortilèges de la reine maléfique, qui ne cessait de dire, qui est la plus belle?
Son miroir, toujours, l’interpella à cette innocente Blanche.
Notre prince, toujours en cavale, pourchassait ses quêtes infortunes de la trouver,
à y errer dans ces nuits sombres aux allures fantomatiques.
D’une nuit blanche, au feu crépitant, une femme endormie tout près de ces cendres, au milieu de ces bois, il s’avança fébrilement.
Il scruta son sommeil et sa grâce inerte.
Il s’allongeait près d’elle de ce matin aux aurores, cela lui piquait la curiosité de l’éveiller.
Eh oui! vous avez deviné, cette fin heureuse, de ce baiser à ce Bonheur.
Cette chronique estivale a simplement l’intention de vous faire rêver de douceur et vous faire voyager.
Bon Été à tous, à vos rêves!