• Accueil
  • >
  • Article
  • >
  • Inauguration d’une plaque commémorative en souvenir de Jacques Grand’Maison

Inauguration d’une plaque commémorative en souvenir de Jacques Grand’Maison

Sur l’espace Jacques Grand’Maison, au sud du pont Castonguay

Plaque commémorative présentant les quatre volets de la vie de Jacques.

C’est le jour de la fête nationale que nous étions conviés pour une rencontre importante à Saint-Jérôme, tout près de la Rivière du Nord.

Gilles Ducharme, bénévole à la paroisse de Saint-Hippolyte.

Le maire de Saint-Jérôme, Rémi Barbeau, la mairesse de Saint-Hippolyte, Isabelle Poulin, Paul-André Boucher, ancien président du syndicat chez Tricofil, des universitaires, des amis de Jacques Grand’Maison, des représentants de la SNQL et d’Histoire et archives Laurentides étaient sur place pour rendre un hommage à celui qui a tant marqué le Québec durant sa vie.

Même si Jacques Grand’Maison était un Jérômien d’origine, il a longtemps habité à Saint-Hippolyte. La mairesse de Saint-Hippolyte a pris la parole et mentionné qu’elle avait rencontré Jacques dans le cadre de son travail au CLSC. Il avait entrepris des traitements pour un cancer qui l’accablait dans les dernières années de sa vie. Elle était fière de nous annoncer qu’à Saint-Hippolyte, une rue porterait dorénavant le nom de Jacques Grand’Maison, ainsi qu’une section de la bibliothèque où seront placés en évidence les nombreux livres que Jacques a écrits au cours de sa carrière. Ces annonces auront lieu cet été et il est certain que Le Sentier couvrira ces événements au cœur du noyau villageois.

Jean-François Roussel, de l’Université de Montréal.

De vibrants témoignages

Notre ancien collègue du Sentier, Antoine Michel LeDoux, a aussi pris la parole en faisant le portrait du chercheur et de l’écrivain que fut Jacques. Passer en revue ce que cet homme a fait par l’écriture et par l’action est tout à fait mémorable. La portée de son message a aussi été mise en lumière par Antoine Michel, féru d’histoire. L’homme à tout faire de notre paroisse, Gilles Ducharme, a aussi résumé les riches qualités du pasteur, du prêtre qu’était Jacques, qui a célébré la messe à la chapelle Sainte-Anne jusqu’en 2008, pour ensuite poursuivre son ministère à l’église paroissiale. Gilles a insisté pour dire que son message d’espérance, de foi était tout ce qu’il y avait de rassembleur. Nous sortions de la célébration le cœur rempli d’espérance et de joie.

Antoine Michel LeDoux, ancien collaborateur au journal Le Sentier.

Un autre témoignage touchant fut celui de Jean-François Roussel, directeur de l’Institut d’études religieuses de l’Université de Montréal. Il a mentionné que Jacques était un citoyen engagé, un chercheur de terrain et un homme qui observait et écoutait les gens afin de pouvoir agir dans son milieu. Jacques développait une théologie en côtoyant le vrai monde.

Un verre à la mémoire de Jacques

Par la suite, un breuvage était offert par le Café Fougère et, une fois que tout participant ou spectateur avait en main son verre, on l’a levé à celui qui était pour plusieurs un ami, et pour tous, une inspiration. Une belle rencontre et un fier hommage à Jacques Grand’Maison

Le pont Castonguay, pris de l’Espace Jacques Grand’Maison

.